(voir l'anecdote relatée ci-dessous)
Petites précisions :
Lorsque nous avons à intervenir dans une médiation entre plusieurs
parties, (loin de nous les concepts "peace and love" ou "mes biens
chers frères, cessons de se quereller et cherchons l'harmonie")...
Mais parfois, il suffit d'accueillir, d'entendre les points de vue, de respecter les visions et positions de chacun sans jugement de
valeur, de prendre en compte les qualités de chacun.
Plutôt que d'exacerber les dissensions, il est plus profitable pour tous, de se polariser sur les "points de rencontre", les axes convergents.
L'écoute permet d'instaurer un climat de confiance, favorisant un
bon départ, le dialogue et la communication.
De toutes ces attentions se dégageront les meilleures solutions...
l'Anecdote _________
Un professeur d'une fameuse université, posa un jour cette question
à ses élèves:
"Est-ce que Dieu a crée tout ce qui existe ?"
Un des élèves répondit bravement "Oui, Dieu a tout créé".
"En êtes-vous bien certain?" demanda le professeur.
"Oui Monsieur, j'en suis absolument certain." répondit-il.
"Si Dieu a tout créé, il a donc créé le mal. Et puisque le mal existe,
et selon le principe que notre œuvre nous défini, nous pouvons donc
supposer que Dieu est mauvais." répliqua le professeur.
L'élève se tut à cette hypothétique réplique, laissant le professeur
très satisfait de lui-même, ayant prouvé une bonne fois pour toute
que la foi reposait sur un mythe.
Un autre élève leva alors la main: "Puis-je vous poser une question,
professeur ?"
"Bien sûr" lui dit le professeur.
L'élève se leva et demanda: " Est-ce que le froid existe, professeur ?"
"Quel genre de question ? Bien sur que le froid existe, n'avez-vous
jamais eu froid ?" Les autres élèves riaient en sourdine.
Le jeune homme répliqua : "En fait, Monsieur, le froid n'existe pas.
Selon les lois de la physique, on considère le froid en réalité comme
une absence de chaleur. Un corps ou un objet ne peut s'observer que
s'il possède ou transmet de l'énergie, et la chaleur est ce qui permet
à un corps ou à la matière d'avoir ou de transmettre de l'énergie.
Le point zéro absolu (-460° F) est l'absence totale de chaleur ;
La matière devient inerte et incapable de réaction à cette température.
Le froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous
ressentons lorsque nous manquons de chaleur."
L'élève continua: "Professeur, est-ce que l'obscurité existe ? "
Le professeur répondit: "Bien sur que l'obscurité existe."
L'élève affirma : "Vous avez encore tort professeur, l'obscurité n'existe
pas non plus. Le noir est en réalité une absence de lumière.
Nous pouvons étudier la lumière, mais pas le noir.
En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour briser la lumière
blanche et intercepter ses multiples couleurs pour en étudier les
longueurs d'ondes. On ne peut pas mesurer le noir. Un simple rayon de
lumière peut anéantir les ténèbres en les illuminant. Comment pouvez-
vous exactement connaître le degré de noirceur d'un endroit ? Vous en
mesurez la lumière présente. N'est-ce pas ? Le mot 'noir' est un terme
que les gens utilisent pour décrire ce qui se passe lorsque la lumière
est absente."
Finalement, l'élève demanda au professeur: "Monsieur, est-ce que le
mal existe ?"
Quelque peu ébranlé, le professeur répondit: "Bien sur, comme je l'ai
déjà dit. Nous le voyons tous les jours. Dans la méchanceté des hommes
les uns envers les autres. Dans la multitude de crimes et la violence
partout dans le monde. Ces manifestations sont le mal incarné. "
Sur quoi, l'étudiant déclara : "Le mal n'existe pas, ou tout du moins,
pas en tant que tel. Le mal est l'absence de Dieu. C'est comme pour le
froid et le noir, un mot que l'homme a inventé pour décrire l'absence de
Dieu. Dieu n'a pas crée le mal.
Quand Dieu n'est pas présent dans son cœur, l'homme fait du mal.
C'est comme le froid qui arrive quand la chaleur s'en va, ou que
l'obscurité s'installe quand la lumière s'éteint."
Le professeur s'assit.
Le jeune homme se nommait Albert Einstein !
En conclusion _________
Après cette anecdote, très teintée de spiritualité, nous en convenons,
l'illustration de nos approches serait incomplète, si nous ne terminions
ce chapitre par cette "histoire" métaphorique teintée d'humour qui refléte parfaitement notre état d'esprit :
Un jour, un village fut balayé par un raz-de-marée. Il y avait là un homme, qui par ailleurs était très pieux, qui avait grimpé sur le toit
de sa maison, en attendant les secours.
Quand arriva la barque de l'équipe de sauvetage, il y avait déjà de
l'eau jusqu'au toit, Les sauveteurs, qui eurent un mal fou à s'approcher de la maison, crièrent à l'homme de se dépêcher de monter dans le bateau. A quoi celui-ci se contenta de répliquer : " Non, non. C'est
Dieu qui viendra à mon secours."
En attendant, les eaux continuaient à monter de plus en plus et
l'homme dut grimper encore plus haut sur son toit. Bravant le courant
et les turbulences, une autre équipe de secouristes parvint jusqu'à la maison et les sauveteurs firent une nouvelle tentative pour convaincre l'homme de monter dans la barque.
L'homme s'obstinait toujours à répéter qu'il priait Dieu et qu'il était sûr qu'Il viendrait le sauver.
Au bout d'un moment, l'eau finit par recouvrir le toit et l'homme se
jucha sur le faîte; il n'y avait plus que sa tête qui dépassait des eaux. Un hélicoptère arriva à la rescousse, juste au-dessus de lui.
On lui lança une échelle de corde en l'incitant à monter au plus vite. Mais l'homme ne voulait rien savoir : il attendait toujours que Dieu vienne le sauver...
Tant et si bien qu'il finit par disparaître sous les eaux et par périr noyé.
Arrivé au ciel, il alla se plaindre à Dieu en lui reprochant de n'avoir rien fait pour le sauver, d'autant plus qu'il avait été pieux toute sa vie,
et qu'il avait fait preuve d'une foi inébranlable jusqu'à son dernier souffle...
A quoi Dieu répliqua : " Mais bien sûr que si, j'ai essayé de te sauver,
et par trois fois ! Je t'ai envoyé deux barques et un hélicoptère...".
(Auteur inconnu)