Créateurs de Possibles -        Parce que notre première Force :  c'est nous même !
 
 
Management et Humanisme _________
 
 
 
 
« Les deux choses les plus importantes n'apparaissent pas au bilan
de l'entreprise : sa réputation et ses hommes ! » 
Henry Ford - 1920
 
 
 
Cette rubrique, nous aurions pu aussi l'intituler : Business et Spiritualité.
 
Dans le cadre des ressources humaines, il nous semble important de
prendre en considération le besoin dans l'entreprise de la personne
en tant que ressource...
Toutefois il est bon de ne pas en oublier sa dimension Humaine,
de la respecter et de la valoriser. C'est fondamental !
 
Parallèlement à notre offre de service professionnelle et pragmatique,
en prise avec la réalité du monde du travail, vous pourrez découvrir
ça et là des pensées philosophiques, des métaphores empreintes de "sagesse" ainsi que des citations teintées d'ésotérisme.
 
Certaines personnes qui ne nous connaissent pas, en découvrant notre
site Web peuvent s'interroger sur le "mélange des genres".
Nous assumons entièrement, cet a priori...
Chez les Créateurs de Possibles, eh bien, tout est possible !
Ce qui peut apparaître comme étant incompatible chez certaines personnes, peut apparaître comme étant compatible pour d'autres...
Il n'y a pas qu'une vérité, il y a "des" vérités.
 
Ce qui nous semble pertinent dans ce "mélange des genres", c'est l'éclairage allégorique que cela porte sur notre communication, car
notre principal objectif à travers ce site web, c'est d'être "compris"
du plus grand nombre avec authenticité et en conformité avec nos valeurs plus humanistes que mercantiles...
 
 
 
 
même si parfois pour certaines personnes :
 
« Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome » 
Albert Einstein
 
 
 
 
Un management "efficace" respecteux
de toutes les parties _________
 
 
L'EFFICACITÉ REPOSE SUR LES PARTICULARITÉS DES INDIVIDUS
 
« Quoi de neuf sur le plan managérial ?
Dans ce domaine, comme dans beaucoup d'autres, la prétendue nouveauté n'est-elle pas seulement une affaire de mode destinée à faire vendre presse, livres et consultants ? Car enfin le management consiste toujours à faire la même chose : obtenir le meilleur de ses collaborateurs. En fait, si le management évolue, c'est que, d'une part, les collaborateurs ont beaucoup changé et que, d'autre part, les attentes de l'entreprise à leur égard se sont aussi renouvelées.
 
Parlons d'abord des collaborateurs. Ils ont une autre relation au travail que celle de la génération précédente. Soucieux de leur équilibre de vie, ils attendent que leur entreprise fasse preuve d'une même souplesse à leur égard que celle qui leur est demandée. Ils ont des enfants, des passions, des activités associatives, ils attendent que l'entreprise
en tienne compte et ne se contente pas de se placer en position
d'exiger leur disponibilité.
 
De son côté, l'entreprise érige beaucoup plus que de simples compétences techniques. Finie l'époque de la fragmentation du travail, où il suffisait d'une bonne organisation pour que l'ensemble fonctionne comme une horlogerie suisse.
Aujourd'hui, quelle que soit la qualité technique d'un spécialiste, il ne peut apporter de valeur ajoutée sans interactions permanentes avec ses collègues. La caractéristique de ces interactions c'est qu'elles ne peuvent être prévues une fois pour toutes : elles évoluent en permanence. Dès lors, tout spécialiste doit pouvoir échanger, régler
ses différends, collaborer sur les projets. Autrement dit, sa compétence technique n'est pas très utile sans compétences comportementales.
 
L'organisation ne suffit plus, l'efficacité repose sur les particularités des individus. Donc, d'un côté, des collaborateurs qui souhaitent être traités comme des individus uniques et, de l'autre, des entreprises qui ont besoin de collaborateurs avec des compétences comportementales.
 
Voilà l'essentiel de la nouvelle donne managériale. Les managers doivent tenir compte des attentes des collaborateurs et par ailleurs les accompagner pour les aider à changer, à ajuster leurs comportements. Bienvenue dans le nouveau monde du management. »
 
 
Par Eric Albert psychiatre et consultant en entreprise sur la gestion du stress
Enjeux - Février 2004
 
 
 
 
 
Notre approche _________
 
Aux Etats Unis, berceau par excellence du capitalisme et
du Business, bien des cérémonies,
des réunions professionnelles et
des meeting commencent
officiellement par une prière...
et cela ne surprend personne.
 
Spiritualité et Business semble
faire bon ménage. Certains font même du business avec la spiritualité... (humour)
Et n'est ce pas aux Etats Unis
que se trouvent les plus grandes fortunes mondiales, les plus
grandes réussites commerciales (Microsoft, Boeing, Mc Donald,
Apple, GE...) et dont proviennent
la majorité des techniques de management, de coaching et de développement personnel.
 
En Inde, des Swami combinent
leur temps entre enseignements spirituels, méditations et gestions
de leurs entreprises à but... lucratif...
 
Notre intention n'est pas de faire l'apologie de tel ou tel modèle, pas
plus que de faire du prosélytisme de dogmes existants.
 
En tant que coach, consultants d'entreprise, conseillers, mentors,
formateurs ou thérapeutes
au service des particuliers et professionnels, loin de nous
cet objectif...
 
Mais lorsque l'on parle de
ressources humaines, comment
nier l'évidence qu'être un être
humain est l'expression concrète
de la rencontre de l'esprit et de
la matière, et qu'il serait pertinent
d'en tenir compte d'avantage .
 
Au sein de ce site, nous "osons"
parler de bonheur, de bien être,
d'équilibre, d'épanouissement...
 
Nous sommes les premiers à
rappeler bien souvent aux collaborateurs d'une entreprise au sein de laquelle nous intervenons, "qu'on" attend d'eux qu'ils mettent au service de leur entreprise,
leurs compétences, leurs ressources, leur énergie,
leur temps, leur disponibilité
et qu'en fonction de leurs
attributions, ils soient
également, pour "résoudre"
et apporter des solutions...
L'entreprise n'étant pas un club
de vacances, un centre social (vis
à vis de ses salariés), un club de rencontre ou un lieu social "paternaliste" où l'on attend paisiblement, son chèque à la fin
du mois ou l'âge de la retraite...
 
Tout dirigeant d'entreprise est en
droit d'attendre des ses
collaborateurs, de la productivité,
du professionnalisme, du pragmatisme, de l'efficacité, des
résultats profitables à l'entreprise...
 
Nous partageons également cette vision des choses, mais nous pensons également, nous "Les Créateurs de Possibles" qu'il
est compatible, productif,
pertinent, donc possible, de
combiner plusieurs choses
entres elles. C'est une saine synergie, à terme, profitable à toutes les parties d'une entreprise.
 
En effet, un collaborateur valorisé, reconnu, motivé, "drivé", respecté et se sentant respecté, n'en sera que plus épanoui, heureux et par voie de conséquence, sera également, plus performant.
 
En règle générale, la recherche
du comportement le mieux adapté
est l'attitude judicieuse qu'il faut (chercher à) atteindre.
Pour ce faire, nous pensons qu'il
est souvent plus pertinent et
productif, d'ouvrir les réflexions à des raisonnements philosophiques, aux "bonnes" informations, ou aux recadrages, tout cela associé à
une certaine prise de recul.
 
Par ailleurs, la communication
peut gagner en efficacité au
moyen d'approches
métaphoriques, d'allégories,
même si, de prime abord cela
peut ressembler à une fable
avec sa "morale spirituelle"...
 
En outre, nous pensons que c'est toute l'entreprise qui a à gagner des prises de conscience
individuelles de ses membres.
 
Un autre de nos "pêchés mignons",
chez Les Créateurs de Possibles,
c'est notre double approche !
 
Nous sommes tous très cartésiens
à la base, pour la plupart de
formation technique (ingénieurs, informaticiens, électricité
industrielle, industries, bureaux et méthodes, SSII, gestion
financière et commerciale...).
Sans avoir la prétention d'être des
"disciples" d'Albert Einstein, nous
nous reconnaissons bien volontiers
dans sa double vision des choses,
ou en le plagiant sur le fait que
toute chose soit... Relative !?
 
(voir l'anecdote relatée ci-dessous)
 
 
 
Petites précisions :
 
Lorsque nous avons à intervenir dans une médiation entre plusieurs
parties, (loin de nous les concepts "peace and love" ou "mes biens
chers frères, cessons de se quereller et cherchons l'harmonie")...
Mais parfois, il suffit d'accueillir, d'entendre les points de vue, de respecter les visions et positions de chacun sans jugement de
valeur, de prendre en compte les qualités de chacun.
Plutôt que d'exacerber les dissensions, il est plus profitable pour tous, de se polariser sur les "points de rencontre", les axes convergents.
L'écoute permet d'instaurer un climat de confiance, favorisant un
bon départ, le dialogue et la communication.
De toutes ces attentions se dégageront les meilleures solutions...
 
 
 
 
l'Anecdote _________
 
 
Un professeur d'une fameuse université, posa un jour cette question
à ses élèves:
 
"Est-ce que Dieu a crée tout ce qui existe ?"
 
Un des élèves répondit bravement "Oui, Dieu a tout créé".
 
"En êtes-vous bien certain?" demanda le professeur.
 
"Oui Monsieur, j'en suis absolument certain." répondit-il.
 
"Si Dieu a tout créé, il a donc créé le mal. Et puisque le mal existe,
et selon le principe que notre œuvre nous défini, nous pouvons donc
supposer que Dieu est mauvais." répliqua le professeur.
 
L'élève se tut à cette hypothétique réplique, laissant le professeur
très satisfait de lui-même, ayant prouvé une bonne fois pour toute
que la foi reposait sur un mythe.
 
Un autre élève leva alors la main: "Puis-je vous poser une question,
professeur ?"
 
"Bien sûr" lui dit le professeur.
 
L'élève se leva et demanda: " Est-ce que le froid existe, professeur ?"
 
"Quel genre de question ? Bien sur que le froid existe, n'avez-vous
jamais eu froid ?" Les autres élèves riaient en sourdine.
 
Le jeune homme répliqua : "En fait, Monsieur, le froid n'existe pas.
Selon les lois de la physique, on considère le froid en réalité comme
une absence de chaleur. Un corps ou un objet ne peut s'observer que
s'il possède ou transmet de l'énergie, et la chaleur est ce qui permet
à un corps ou à la matière d'avoir ou de transmettre de l'énergie.
Le point zéro absolu (-460° F) est l'absence totale de chaleur ;
La matière devient inerte et incapable de réaction à cette température.
Le froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous
ressentons lorsque nous manquons de chaleur."
 
L'élève continua: "Professeur, est-ce que l'obscurité existe ? "
 
Le professeur répondit: "Bien sur que l'obscurité existe."
 
L'élève affirma : "Vous avez encore tort professeur, l'obscurité n'existe
pas non plus. Le noir est en réalité une absence de lumière.
 
Nous pouvons étudier la lumière, mais pas le noir.
En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour briser la lumière
blanche et intercepter ses multiples couleurs pour en étudier les
longueurs d'ondes. On ne peut pas mesurer le noir. Un simple rayon de
lumière peut anéantir les ténèbres en les illuminant. Comment pouvez-
vous exactement connaître le degré de noirceur d'un endroit ? Vous en
mesurez la lumière présente. N'est-ce pas ? Le mot 'noir' est un terme
que les gens utilisent pour décrire ce qui se passe lorsque la lumière
est absente."
 
Finalement, l'élève demanda au professeur: "Monsieur, est-ce que le
mal existe ?"
 
Quelque peu ébranlé, le professeur répondit: "Bien sur, comme je l'ai
déjà dit. Nous le voyons tous les jours. Dans la méchanceté des hommes
les uns envers les autres. Dans la multitude de crimes et la violence
partout dans le monde. Ces manifestations sont le mal incarné. "
 
Sur quoi, l'étudiant déclara : "Le mal n'existe pas, ou tout du moins,
pas en tant que tel. Le mal est l'absence de Dieu. C'est comme pour le
froid et le noir, un mot que l'homme a inventé pour décrire l'absence de
Dieu. Dieu n'a pas crée le mal.
Quand Dieu n'est pas présent dans son cœur, l'homme fait du mal.
C'est comme le froid qui arrive quand la chaleur s'en va, ou que
l'obscurité s'installe quand la lumière s'éteint."
 
Le professeur s'assit.
 
Le jeune homme se nommait Albert Einstein !
 
 
 
 
En conclusion _________
 
 
Après cette anecdote, très teintée de spiritualité, nous en convenons,
l'illustration de nos approches serait incomplète, si nous ne terminions
ce chapitre par cette "histoire" métaphorique teintée d'humour qui refléte parfaitement notre état d'esprit :
 
 
 
Un jour, un village fut balayé par un raz-de-marée. Il y avait là un homme, qui par ailleurs était très pieux, qui avait grimpé sur le toit
de sa maison, en attendant les secours.
 
Quand arriva la barque de l'équipe de sauvetage, il y avait déjà de
l'eau jusqu'au toit, Les sauveteurs, qui eurent un mal fou à s'approcher de la maison, crièrent à l'homme de se dépêcher de monter dans le bateau. A quoi celui-ci se contenta de répliquer : " Non, non. C'est
Dieu qui viendra à mon secours."
 
En attendant, les eaux continuaient à monter de plus en plus et
l'homme dut grimper encore plus haut sur son toit. Bravant le courant
et les turbulences, une autre équipe de secouristes parvint jusqu'à la maison et les sauveteurs firent une nouvelle tentative pour convaincre l'homme de monter dans la barque.
L'homme s'obstinait toujours à répéter qu'il priait Dieu et qu'il était sûr qu'Il viendrait le sauver.
 
Au bout d'un moment, l'eau finit par recouvrir le toit et l'homme se
jucha sur le faîte; il n'y avait plus que sa tête qui dépassait des eaux. Un hélicoptère arriva à la rescousse, juste au-dessus de lui.
On lui lança une échelle de corde en l'incitant à monter au plus vite. Mais l'homme ne voulait rien savoir : il attendait toujours que Dieu vienne le sauver...
Tant et si bien qu'il finit par disparaître sous les eaux et par périr noyé.
 
Arrivé au ciel, il alla se plaindre à Dieu en lui reprochant de n'avoir rien fait pour le sauver, d'autant plus qu'il avait été pieux toute sa vie,
et qu'il avait fait preuve d'une foi inébranlable jusqu'à son dernier souffle...
A quoi Dieu répliqua : " Mais bien sûr que si, j'ai essayé de te sauver,
et par trois fois ! Je t'ai envoyé deux barques et un hélicoptère...".
 
(Auteur inconnu)